Rêve du 23 avril.

Rêve inhabituellement long, constitué de diverses séquences dont je ne comprends pas la succession.

Je réalise un film. Il s’agit d’une biographie d’un personnage célèbre, mais je ne sais pas lequel, car je n’ai pas vu le film. Gesualdo, peut-être, mais c’est une hypothèse au réveil, sujette à caution. Je sais que mon film est composé d’un montage rapide de plans courts, avec la volonté d’être déroutant. Je dispose d’une grande maquette de ville, des maisons terre de Sienne, mais avec des toits rouges. L’ensemble est assez artificiel. La caméra peut se mouvoir dans cette ville. Trois collaborateurs me rejoignent. Ils sont chargé de réaliser différentes séquences, mais aucun d’entre eux n’a terminé son travail. L’un d’eux me suggère qu’il faudrait une séquence sur Bill Gates, ce que je refuse. Je suis très soucieux d’avoir leur avis sur les parties déjà réalisée, mais aucun d’entre eux ne se prononce.

Un studio de création, d’architecte, ou d’agence publicitaire. Un homme est assis au bureau, feuillette un ensemble de grandes feuilles avec des croquis. Un story board ? Arrive une jeune femme japonaise. Elle me dit que dans mon film, j’ai emprunté beaucoup de matériaux à la culture japonaise. J’ai du mal à l’admettre, mais finis par reconnaître que c’est vrai.

Dans une autre pièce, un bureau, une jeune femme, qui a l’attitude un peu stéréotypée de l’assistante hyperactive, me dit qu’elle a récupéré les pages (du scénario ?), mais qu’il faudrait les relier avec ce système de cercles en, plastique. Elle a identifié une entreprise qui faisait cela. Je lui signale aussi une autre, qui est celle que X. a utilisée.

Je monte des escaliers dans un grand bâtiment public. Probablement inspirés par ceux qui encadrent la salle académique de l’Université de Liège. D’ailleurs B.R., ancien recteur est là, en tenue d’ouvrier, T-shirt rouge délavé, appuyé à une balustrade, il regarde le va-et-vient. J’emprunte un couloir. Sur la porte de ce que je suppose être mon bureau, un écran géant est collé avec du scotch. J’entre. Ce n’est pas un bureau, mais un studio audiovisuel, avec beaucoup de matériel. Un jeune homme, venu de la droite, se présente à moi. Je suis votre nouveau collègue. Nous parlons de cet écran plat. Il faudrait en connaître les antécédents et le renvoyer, me dit-il avec un ton de reproche. Brusquement, je réalise que dans cette salle, assise, N., une de mes anciennes collègues à l’Observatoire, est en train de regarder quelque chose sur un autre écran de télévision, placé de manière transversale au milieu de l’espace. Elle m’envoie un petit signe de salutation et continue à regarder l’écran avec beaucoup de sérieux.

Un homme me fait visiter sa maison, vaste demeure bourgeoise, cossue, avec jardin, grand salon lumineux, telle qu’on en trouve dans les quartiers résidentiels. Il me conduit à l’étage. Plusieurs pièces aux murs revêtus de bois blanc. Sur les étagères, des figurines colorées. Je me demande pourquoi il ne m’a pas logé là, plutôt que de me laisser dormir dehors. La visite se termine par un petit bureau, avec vue sur la campagne. La porte peut l’isoler et donc il est envisagé de le louer.

Je suis en voiture avec d’autres personnes. Nous roulons dans une ville que j’ai bien connue et qui vient d’être frappée par des bombardements ciblés, très précis. Sur un quai, l’espace vide d’un immeuble dont les gravas ont déjà été déblayées. C’était un vieux magasin d’électricité, dis-je. J’en vois encore la façade, en retrait, avec l’enseigne noire peinte sur le mur jaune pâle. C’est terrible, dit quelqu’un.

Je suis dans une pièce vide. A droite, il y a l’entrée d’un tunnel avec un panneau routier, fond bleu, flèche blanche, « obligation de tourner à gauche ». Je pénètre dans le tunnel, suis happé dans le noir absolu par une force motrice aspirante. Je monte des escaliers, qui, progressivement, s’éclairent. Dans des niches, sur les murs, des petites figurines, peut-être des ex-voto.

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