Fahrenheit 451

 Campo dei Fiori (Photo : André Lange-Médart)

Campo dei Fiori (Photo : André Lange-Médart)

Rome, Campo di Fiori. visite rituelle à la Libreria Fahrenheit 451. Elle a changé, presque plus de nouveautés, beaucoup de livres d’occasion. « Ce n’est plus possible de suivre, m’explique le vendeur. Les nouveautés tiennent deux semaines et puis c’est fini. Les gens n’achètent plus de livre« . J’achète les mémoires de ma camarade Lucianna Castellina. Ça commence le 23 juillet 1943. Elle jouait au tennis avec Anna Maria Mussollini lorsqu’un garde est venu annoncer l’arrestation du Duce. Entre une famille de touristes français. Père, mère, fille, gamin. La mère, toute contente : « Françoise Sagan. C’est un écrivain français ! ». Le gamin, curieux : « Ça veut dire quoi Fahrenheit ? C’est écrit partout…« . Silence, long silence. La famille française sort.

 Librairie Fahrenheit 451 -Photo : André Lange-Médart)

Librairie Fahrenheit 451 -Photo : André Lange-Médart)

Rome, 28 octobre 2011

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.